Magnifique concert à Barneville pour clôturer la saison de Résonance

Des fleurs pour la cheffe de chœur Cécile Duverger, un tonnerre d’applaudissements: c’est un succès mérité que Résonance a remporté dimanche soir en l’église de Barneville.

Le chœur cherbourgeois avait placé la barre très haut cette saison avec des œuvres très difficiles à chanter pour un groupe amateur, mais beaucoup de spectateurs se demandaient à l’issue de ce concert ce qui reste d’amateurisme dans notre formation qui travaille beaucoup au long de l’année pour relever les plus grands défis.

Comme souvent, le dernier concert est arrivé à point nommé pour corriger les petites imperfections, et ce sont les Barnevillais qui en ont profité, médusés par l’ouverture avec l’incroyable méli-melo de chants et de cris de la Bataille de Marignan de Clément Janequin (1537), intrigués par la musique sacrée de Poulenc, charmés par l’ode à la nature de Dvorak puis son swinguant Going home, et complètement envoûtés par l’Agnus Dei de Samuel Barber.

Les choristes eux-mêmes, déjà soulagés par le concert de la veille à La Haye-du-Puits, étaient un peu incrédules à l’issue de ce joli moment d’amitié, et s’apprêtent à attaquer dès mardi soir le nouveau programme consacré à Monteverdi (Nisi), Rheinberger, (Stabat) et aux œuvres sacrées des contemporains Gjeilo et John Mickael Trotta.

Les choristes ont tout fait pour respecter les nuances de Poulenc.
Petite pause et dernière concentration avant le concert.

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